L'ancêtre du skateboard, appelé " roll-surf ", a été imaginé par les surfers californiens, et fut importé en France dans les années 60. C’est à l’apparition des roues en polyuréthane, en 1975, que le skateboard connaît une évolution fulgurante. En 1994, le skateboard quitte la Fédération Française de Surf, et rejoint en 1997, la Fédération Française de Roller-Skating.
Il y a cinq spécialités dans le skateboard.
Le Street apprécie bancs publics, marches, murets, plans inclinés et autres architectures.
La mini-rampe est généralement en " U ", et dotée de deux plates-formes équipées de deux courbes reliées par un plat au niveau du sol. Le skate l’utilise à la manière d’une balançoire pour travailler ses figures, sur, ou au dessus du " coping " (barre d’acier bordant la plate-forme). Les plates-formes de la rampe dépassent parfois trois mètres de haut, et ses courbes se terminent par une partie verticale permettant au skater de s’élever dans les airs.
Le bowl est une mini-rampe "fermée" par divers formes de rampes (hips, spine...).
Le longskate utilise un matériel comprenant au départ une rampe permettant de s’élancer pour slalomer entre une succession de plots.
A Montpellier, un groupe de skateurs de très bon niveau, " Les Moustachus ", ont décidé de faire entrer le skate à l’école et animent des ateliers d’initiation dans des établissements.
Fédération Française de Roller-Skating
www.ffrs.asso.fr